|
Personne n’aime la rose comme toi, Seigneur
La rose t’offre son parfum qui enivre le papillon.
Mais son adoration devant toi, c’est d’abord d’être rose.
Personne n’aime la rose comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créée.
Béni sois-tu, Seigneur!
L’alouette t’offre son trille qui réveille l’aurore.
Mais son adoration devant toi, c’est d’abord d’être alouette.
Personne n’aime l’alouette comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créée.
Les étoiles t’offrent leurs harmonies qui bercent la ronde de la nuit.
Mais leur adoration devant toi, c’est d’abord d’être étoiles.
Personne n’aime les étoiles comme toi, Seigneur, tu les aimes, car c’est toi qui les as créées.
L’épi de blé t’offre son or que le soleil vient embraser.
Mais son adoration devant toi, c’est d’abord d’être épi.
Personne n’aime l’épi comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créé.
L’océan t’offre ses vaques qui font rire les mouettes.
Mais son adoration envers toi, c’est d’abord d’être océan.
Personne n’aime l’océan comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créé.
|
|
|
|
La brume t’offre son voile qui enlace la prairie.
Mais son adoration envers toi, c’est d’abord d’être brume.
Personne n’aime la brume comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créée.
La pâquerette fripée par la nuit t’offre sa corbeille de pétales que vient laver la rosée.
Mais son adoration envers toi, c’est d’abord d’être pâquerette.
Personne n’aime la pâquerette comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créée.
La gazelle t’offre ses bonds plus légers que le zéphyr qui réveille la savane.
Mais son adoration devant toi, c’est d’abord d’être gazelle.
Personne n’aime la gazelle comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créée.
Le sapin t’offre son tapis d’aiguilles pour faire danser les lutins roses, et de joie, se frotte les branches.
Mais son adoration envers toi, c’est d’abord d’être sapin.
Personne n’aime le sapin comme toi, Seigneur, tu l’aimes, car c’est toi qui l’as créé.
La tête des montagnes t’offre la chevelure de ses chênes,
et le ruisseau de la vallée t’offre la bordure de ses coquelicots.
L’océan t’offre ses dauphins,
la fourmi, son travail,
le grillon, sa fantaisie,
la rivière bleue, ses libellules.
Mais leur adoration envers toi c’est d’exister dans leur splendeur comme tu les as créés.
Non, personne, Seigneur, ne peut jamais aimer le chêne et le coquelicot, l’océan et la rivière bleue, le grillon et la fourmi et demoiselle la libellule comme toi, Seigneur, tu les aimes, car c’est toi qui les as créés.
Je voudrai t’offrir, Seigneur avec l’univers et sa beauté chaque instant de ma vie.
Je voudrai te donner tout ce que j’ai, mais je n’ai rien ! et tout ce que je suis mais je ne suis rient !
Accepte, Ô mon Dieu, ma première adoration devant toi, c’est d’avoir été créé à l’image de ton Fils bien-aimé.
Personne, Seigneur, ne m’aime comme tu m’aimes, car c’est toi qui m’as créé.
Merci de m’avoir créé à l’image de Jésus, mon Sauveur et mon frère !
Extrait de Prières
"Pour tes merveilles" par Lucien Deiss, Éditions du Levain.
|
|