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| Bulletin de la Fondation du Carré St-Louis de Joliette | |||||||||||||||||||
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| Le tour du Jardin (accueil)
Volume 1 Numéro 1 Oct. 2006 |
Volume 3 Numéro 1 | Décembre 2008 | |||||||||||||||||
| Un témoignage de l'Annexe à Roland | |||||||||||||||||||
Un témoignage de l’Annexe à RolandPar : Denise Guillet, Coordonnatrice, L’Annexe à Roland |
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L’hiver dernier, L’Annexe à Roland a vécu une crise financière majeure : plus aucune liquidité, des dettes, un bilan financier plus que négatif, ce qui mettait en péril l’existence même de l’organisme et l’empêchait de poursuivre ses objectifs et sa mission. Immédiatement et spontanément, une mobilisation générale s’est créée parmi tous les partenaires du Carré St-Louis. Tous les volets se sont impliqués afin de venir en aide à L’Annexe et de trouver des solutions, que ce soit par des gestes de solidarité, de bénévolat, de réconfort ou des conseils précieux dans la recherche de financement à court terme, afin que nous puissions survivre. La Fondation du Carré St-Louis nous a donné plus que « des ailes »; elle nous a permis un nouvel envol, elle nous a démontré par son support financier extraordinaire que rien n’est impossible lorsque la solidarité existe. Nous sommes privilégiés d’appartenir au collectif du Carré St-Louis, de sentir au quotidien le support et la solidarité de toutes ses composantes. Un grand merci, à la Maison Pauline Bonin, aux Logements d’Amélie, au Carrefour des Organismes, à la Société de Logements Populaires, à la Fondation du Carré St-Louis et à nos partenaires privilégiés, sans lesquels le projet de L’Annexe à Roland serait inexistant aujourd’hui. Un merci tout particulier aux religieuses de la Congrégation des Saints Cœurs de Jésus et Marie qui, généreusement, sans hésiter, ont fourni à la Fondation du Carré St-Louis l’argent nécessaire afin que nous puissions poursuivre la mission de L’Annexe à Roland auprès des jeunes en difficulté de la région de Joliette. Quelques mois ont passé, l’orage s’est estompé. Nous sommes encore fragiles mais confiants pour l’avenir et, surtout, nous avons retenu l’essentiel du mot SOLIDARITÉ : nous ne sommes plus seuls, nous faisons partie d’un groupe solidaire, soudés ensemble, ayant le même objectif : « Lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale ». |
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La petite histoire d’un grand projetSixième partie : Le fric… Le désarroi… Un dénouement… Par : Bernard Malo, témoin privilégié de la grande aventure ! |
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| Les signataires lors du trasfert de propriété du Carré St-Louis qui officialise la naissance de ce grand projet rassembleur. | |||||||||||||||||||
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À l’automne 2004, les projets de la Maison Pauline Bonin et des Logements d’Amélie sont retenus « conditionnellement » par la Société d’Habitation du Québec (SHQ). La prochaine étape est l’engagement « définitif » qui viendra consacrer la réalisation du Carré St-Louis. À cette fin, l’architecte Jean-Pierre Bertrand, frappé par une grave maladie, planche néanmoins sur les plans et devis. Pendant ce temps, les artisans du Carré St-Louis piochent la clarification du cadre juridique et du modèle de gestion et, surtout, la recherche de financement : un manque à gagner estimé à 500 000$ mobilise le groupe à ce chapitre. À l’hiver 2005, les bonnes nouvelles s’accumulent : hausse de la contribution de la SHQ; plusieurs octrois d’argent dont l’un de 130 000$ de Service Canada; le Carré St-Louis reçoit en février 2005 le Prix Henri-Pichette de la SNQ, lors d’une soirée particulièrement émouvante. De février à juin 2005, le conseil d’administration du Carré St-Louis est très mobilisé à l’élaboration d’une campagne de financement. L’expertise du groupe dans ce domaine est plutôt limitée. Il a fallu beaucoup de temps pour développer les outils promotionnels et identifier un cabinet de campagne avec une présidence d’honneur. Finalement, la campagne de financement prévue pour juin 2005 est reportée en septembre sous la présidence d’honneur de la famille « Patrick Morin », représentée par François et Colette. Le groupe fait relâche pour l’été avec le sentiment d’être près du but. À la mi-août, il y aura l’ouverture des soumissions et la campagne de financement viendra équilibrer le budget de réalisation. Le 17 août 2005… ouverture des soumissions… Bien que les coûts de rénovation aient été ajustés à la hausse de 10% en novembre 2004, à 3,1 millions de dollars, la soumission la plus basse de Hébert et Hébert est dévoilée à près de 3,7 millions. Consternation… un silence funéraire envahit la petite salle surchauffée de la Maison de la Coopération. Après 10 minutes de découragement, les membres présents du Carré St-Louis concoctaient un nouveau plan d’action : bien sûr, la campagne de financement; mais aussi une analyse des plans et devis par l’architecte et l’entrepreneur pour identifier des coupures possibles; et enfin, développer une nouvelle proposition à soumettre à la communauté des ss.cc.j.m. en incluant un principe de prêt patient. Le temps presse, la soumission de l’entrepreneur, de loin la plus basse, n’est valide que pour une période de 60 jours. L’automne 2005 fut marqué par la réalisation de la campagne de financement qui rapporta plus de 100 000$ (le manque d’espace ici nous incite à vous inviter à consulter le magnifique tableau d’honneur affiché dans la salle à manger de L’Annexe). L’analyse minutieuse des plans et devis entraîne des économies de 120 000$. Finalement, un arrangement est intervenu avec les ss.cc.j.m. dans un climat de collaboration qui a toujours guidé nos relations. |
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